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Le feuilleton du fifre – Entretien avec Jean-Michel Veillon

Friday May 31st, 2019 | Dossiers

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Dans ce nouvel épisode du « Feuilleton du fifre », Sylvain Roux et Jean-Michel Veillon reviennent ensemble sur l’histoire du Fifre et la Flûte en Bretagne.

1/ Avant de parler du fifre, pourrais-tu évoquer l’histoire de la flûte en Bretagne ?

Pendant plusieurs années, je répondais à cette question qu’il n’existait aucune histoire ni tradition de flûte en Bretagne. Comme la plupart des sonneurs de biniou-bombarde(1), je considérais que les pipeaux, flaouit, pif, et autres c’hwitell, petites flûtes parfois très artisanales, n’étaient que des sortes de jouets permettant de se délier les doigts en attendant de passer au jeu bien plus sérieux des instruments à anches.

Quelques années plus tard, envoûté par la flûte traversière en bois au point d’apprendre à en jouer, je délaissais plus ou moins la bombarde. Du coup, mon avis sur l’histoire de la flûte en Bretagne évolua un peu : j’admettais que cette histoire, très récente, était désormais en cours. Autrement dit, je trouvais l’adoption de la traversière plus digne d’être mentionnée que l’existence plus ou moins buissonnière de tous les petits flûtiaux précédemment cités!

Au début des années 90, je fus sollicité pour écrire un article sur la flûte traversière en bois et sur l’engouement relatif qu’elle suscitait en Bretagne. Ce travail d’écriture m’a amené à fouiller un peu plus et j’ai ainsi appris qu’une tradition de fifre avait eu cours en Bretagne jusqu’aux alentours de 1930. Cherchant à savoir vers quelle période cette tradition était apparue, je me suis également posé la question de savoir si une autre pratique de flûte, plus ancienne, avait précédé celle du fifre. Cela m’a amené à tenter de recenser les premières apparitions de la flûte en Bretagne.

Jusqu’ici, la plus ancienne citation connue est issue du Cartulaire de Landevennec, ouvrage hagiographique en latin datant du IXème siècle. On y parle de musiciens (à la Cour du Roi Gradlon de Cornouaille) dont un joueur de tibia (un des termes latins désignant la flûte). L’iconographie religieuse médiévale en Bretagne nous montre de nombreuses représentations de flûtistes, principalement sur des vitraux… mais gare aux conclusions hâtives ! Il y a encore beaucoup de choses à découvrir sur cette très longue période qu’est le Moyen-Age.

Détail de vitraux de la chapelle Saint-Fiacre du Faouët
Détail de vitraux de la chapelle Saint-Fiacre du Faouët

Quant aux témoignages écrits des siècles suivants (Renaissance, fin de l’Ancien-Régime, Révolution, etc), ils nécessitent également une interprétation prudente. Leur terminologie, par exemple, est souvent vague, qu’elle soit en breton ou en français : on nommera facilement fifre ou flageolet ce qui, après examen de la description et du contexte, semble n’être ni l’un ni l’autre…

L’histoire récente de l’usage des flûtes est plus facilement abordable. La flûte qui s’est imposée dans la musique traditionnelle bretonne est sans conteste la flûte traversière en bois, modèle copié ou inspiré de la traversière à 6 ou 8 clefs qui fut progressivement abandonnée après l’avènement de la flûte à système Boehm (vers 1840). C’est à partir de 1970 que cette flûte délaissée commença à passionner quelques sonneurs bretons. Le premier d’entre eux fut Alan Kloatr, sonneur de bombarde au Bagad Bleimor, musicien du groupe d’Alan Stivell et membre du groupe de folk français Pierre de Grenoble (qui précéda le célèbre groupe Malicorne). Dans son sillage, c’est en 1977 que j’ai commencé à apprendre la flûte traversière, en autodidacte, car c’était un instrument encore inhabituel en Bretagne à cette époque là, et personne ne l’enseignait. Je fus un des premiers à l’utiliser dans les festoù-noz, parce qu’on m’encouragea à le faire. Puis je l’ai utilisée en concert, avec les groupes Kornog, Barzaz, etc.

Aujourd’hui la flûte traversière en bois est devenue populaire au point d’être présente dans de nombreux groupes, duos ou trios. Au tout début, son accueil dans la musique bretonne a été accompagné des quelques blagues et railleries de rigueur, mais rien de comparable aux réactions parfois violentes qui, quelques décennies plus tôt, s’étaient élevées contre l’importation en nombre de la cornemuse écossaise(2).

2/ Quelles sont les raisons qui t’ont amené à apprendre à jouer de la flûte traversière en bois ?

Difficile question. Dans les brumes de mon adolescence, je ne les ai pas vraiment analysées à l’époque et j’ai toujours eu du mal à les identifier par la suite… Mais je me souviens que cette flûte traversière en bois me fit d’emblée un effet étrange : que ce soit à l’écoute des deux ou trois 33 tours de musique irlandaise en ma possession, ou que ce soit lors des rares occasions de voir et d’entendre un flûtiste irlandais sur scène, le son de cette flûte me semblait envelopper tout ce qui l’environnait. La manière dont ce son naissait et la manière dont il se diffusait dans l’espace me fascinait et me procurait du bien-être. Je me demandais si générer un tel son serait à ma portée. Alors, dès que j’ai pu me procurer une flûte – un premier modèle(3) d’ailleurs tout à fait inadapté à ce que je voulais jouer… – je m’y suis collé avec cette rage typique des adolescents lorsqu’ils ont une idée fixe. Au début j’étais un peu pantelant : discipliner la colonne d’air, le larynx, la langue et le portail des lèvres, trouver le bon chemin du filet d’air et synchroniser tout ça avec les doigts qu’on ne peut pas voir puisqu’ils sont sur le côté, c’est un peu essouflant ! Mais je crois bien que ces difficultés ont été motivantes, elles ont rajouté des raisons à mon désir d’apprentissage.

3/ Selon tes recherches, à quand remonte la présence du fifre en Bretagne ?

Joueurs de Fifre et Tambours de St Mayeux
Joueurs de Fifre et Tambours de St Mayeux

En ce qui concerne le fifre, « recherches » est un mot que je ne peux pas tout à fait revendiquer, car je m’appuie principalement sur des recherches effectuées par d’autres personnes, comme par exemple Kristian Morvan, collecteur infatigable des Côtes d’Armor. Des rapports de comptes municipaux mentionnent la présence de « tabourins » (appellation d’époque désignant fifres et tambours) en Bretagne au début du XVIIe siècle. Mais il est probable que ces instruments étaient connus des bretons dès la fin du XVe siècle. Les mariages successifs de la Duchesse Anne de Bretagne avec deux rois de France (Charles VIII en 1491, puis Louis XII en 1499) ont certainement contribué à populariser l’usage des tabourins qui accompagnaient alors de plus en plus régulièrement les sorties, proclamations, communications et autres manifestations du pouvoir royal français. Cette supposition est d’autant plus plausible que le règne d’Anne de Bretagne (1492-1514) coïncide avec le processus d’annexion de la Bretagne à la France… Notons d’ailleurs qu’un joueur de fifre et deux joueurs de tambours – tantôt décrits comme Suisses, tantôt comme Allemands – jouèrent au mariage d’Anne de Bretagne avec Charles VIII, le 13 décembre 1491, à Rennes.

4/ Dans quelles circonstances sonnait ce petit instrument ? Où retrouve-t-on sa trace ?

Les registres de comptes municipaux évoqués plus haut rapportent donc que fifres et tambours jouaient régulièrement à l’avant des milices et des troupes de soldats présentes pendant les fêtes de plusieurs villes bretonnes : foire et pardon de Tréguier en 1621, dernier jour de l’an à Morlaix en 1683, mais aussi lors d’occasions similaires à St Brieuc, Lamballe, St Malo, Rennes, Nantes, etc, précisant à nouveau que les joueurs de fifre (ou de « fluste ») étaient allemands.

Cette présence du fifre en Bretagne semble bien s’être perpétuée et même popularisée durant l’Ancien Régime jusqu’à l’époque Napoléonienne, traversant allégrement la Révolution. À partir de 1870, les fifres et tambours furent utilisés par les Bataillons scolaires, destinés à exalter le sentiment patriotique. Les fanfares d’écoles et de collèges privés qui furent créées à la suite ne les délaissèrent pas, les mêlant aux clarinettes, aux cuivres et à d’autres flûtes traversières, comme le montrent quelques photos d’archives. À Brest – enclave militaire française en Bretagne – l’ensemble de fifres et de tambours des Pupilles de la Marine (mousses musiciens) marchait en tête de tous les grands défilés (14 juillet, etc) jusqu’en 1914.

Pupilles de la Marine - Brest
Pupilles de la Marine – Brest

La fonction à la fois officielle et cérémonielle du couple fifre & tambour explique sans doute sa présence lors des pardons, ces fêtes religieuses bretonnes qui démarrent par une messe suivie d’une procession et qui se terminent en général par une fête et des danses. Fifres et tambours y sonnaient à la sortie de la messe mais aussi, notamment dans le nord du Morbihan, pendant les bénédictions du bétail. Cette tradition s’est éteinte vers 1930.

Le Fifre et le Tambour qui précèdent la procession des bêtes à St Nicodème
Le Fifre et le Tambour qui précèdent la procession des bêtes à St Nicodème

Les témoignages dont nous disposons pour attester de la présence du fifre en Bretagne sont des écrits divers, quelques peintures et pour les périodes plus récentes, des photos diffusées sous forme de cartes postales. Aucune archive audio n’est recensée. Pour ce qui concerne les écrits qui mentionnent le fifre, il faut y inclure quelques chansons en langue bretonne, plus rarement en français. Mais, comme je l’ai dit plus haut, l’interprétation de ces témoignages doit rester prudente car la terminologie est souvent assez imprécise : le mot qui désigne le fifre en langue bretonne est « pif » (clairement apparenté à pfeife et autres fife, fifre, pifre, piffero, etc) mais par extension, ce terme est également utilisé pour d’autres flûtes. Ainsi, certaines chansons, comme par exemple la complainte Erwanig Prigent, nous parlent de « pif argant » (argant ou arc’hant signifie argent)… Ce « pif » est-il bien un fifre ? Et le mot argant est-il descriptif (flûte cerclée de métal ou d’incrustations brillantes) ou bien sert-il plutôt à rajouter un peu de merveilleux à la chanson ?…

Carte Postale Noyal Pontivy
Carte Postale Noyal Pontivy

Pour revenir à l’usage attribué au fifre en Bretagne, je m’interroge sur le fait qu’il soit si rarement associé à la danse : c’est assez inattendu dans une région où danser constitue une activité presque obsessive (les Bretons dansent énormément, et ce n’est pas nouveau)… d’autant plus inattendu que le fifre était présent lors des pardons. Pourquoi n’aurait-il donc pas contribué à faire danser au terme de ces journées très populaires ?… Quelques indices apparaissent toutefois, comme ce procès-verbal de 1652 relatif à la fin tragique d’une danserie animée par un fifre et un tambour à St-Grégoire (tout près de Rennes), ou ce témoignage d’un certain R. De Kerméné qui assure avoir vu danser au son du fifre et du tambour en Haute-Bretagne entre 1920 et 1935… Cette relation entre le fifre et la danse mérite qu’on s’y attarde plus longuement que je ne puis le faire ici. J’espère pouvoir y apporter quelques éléments de réponse prochainement…

5/ Quelle est la situation actuelle de la pratique du fifre en Bretagne ? Est-ce que le fifre est enseigné soit dans le cadre institutionnel ou associatif ?

À ma connaissance, le fifre n’est enseigné nulle part en Bretagne. En tout cas il ne l’est pas dans les écoles ou associations qui proposent des cours de musique traditionnelle. À ce que j’ai pu voir et entendre ces vingt ou trente dernières années, les quelques fanfares bretonnes existantes ne comptent pas de fifres dans leurs rangs. Une exception toutefois : la fanfare guingampaise FFI, créée il y a sept ou huit ans à l’initiative du clarinettiste et saxophoniste Olivier Urvoy. FFI donna tout d’abord une place aux flûtes traversières classiques. Puis, Olivier ayant réussi à récupérer quelques fifres auprès de l’Institut St-Jean de Bosco de Coat an Doc’h à Lanrodec, il décida de les intégrer à l’ensemble. Ces fifres en mi bémol(4) appartenaient à la Fanfare de l’Institut, dont l’histoire remonte probablement à l’époque des Bataillons scolaires évoqués plus haut. Quelques volontaires pratiquant déjà la traversière bois ou métal les utilisèrent pendant trois ou quatre années. Il y a donc eu un retour du fifre dans le Trégor(5) au XXIe siècle !… Malheureusement cette sympathique fanfare FFI(6) s’est mise un peu en sommeil, ses membres étant plus ou moins dispersés par les vicissitudes de la vie.

6/ En tant que flûtiste, as-tu essayé de jouer du fifre ?

Je possède deux fifres en ébène, tous deux en mi bémol, qui m’ont été offerts il y a quelques années : l’un, avec une clef, porte la marque FGSP, 5 Place St-Thomas d’Aquin, Paris. L’autre n’a pas de clef, mais il a un trou supplémentaire situé près de l’emplacement du pouce gauche ; sa marque de fabrique est désormais illisible.

Parfois (rarement) je les regarde et hop, après un peu de huilage, je me mets à les jouer quelques minutes, comme je viens d’ailleurs de le faire… La sensation me rappelle évidemment la traversière, plus particulièrement les petites flûtes en sol ou même en fa (tierce flûte), mais c’est tout de même un peu à part, et pas si facile que ça ! Étant plus à l’aise sur la flûte traversière à 6 ou 8 clefs, l’instrument sur lequel je reste concentré après maintenant presque quarante-deux années de pratique, je n’ai jamais persévéré. Il serait pourtant envisageable d’arranger du répertoire breton pour le fifre, puisque cela a vraisemblablement existé. Pas impossible que cela arrive un jour, car les musiciens bretons sont assez touche-à-tout !

7/ Quels sont tes projets actuels et futurs autour de la flûte ?

Terminer l’ouvrage auquel je travaille (de manière un peu trop discontinue) depuis quelques années : il s’agit d’un livre sur les flûtes – et donc les fifres – en Bretagne. C’était au départ un article pour la revue Musique Bretonne, plus étoffé que tout ce que j’avais pu écrire précédemment en réponse aux questionnaires de divers magazines. Mais à force d’étoffer et de fouiller, l’article est devenu de plus en plus long, et il a attiré l’attention d’une petite maison d’édition qui m’a proposé de le publier sous forme de livre. Du coup, la rumeur aidant, j’ai reçu des sources d’informations intéressantes provenant de différentes personnes en Bretagne, et j’ai demandé l’aide d’un ethno-musicologue qui m’a encouragé et m’a donné quelques conseils bienveillants. Même si ce livre n’a d’autre prétention que de récapituler ce qu’on sait – ou qu’on ne sait pas trop – sur le sujet, c’est un gros travail pour moi, car je ne suis pas ethno-musicologue. Mais c’est motivant, j’ai promis de le terminer et je vais le faire.

Continuer à jouer de la flûte en concert ou en fest-noz et rencontrer d’autres musiciens. Animer quelques stages, parce qu’on me sollicite et parce que j’aime bien la dynamique qui s’y développe… Entre autres motivations, je trouve toujours aussi exaltant d’aller jouer loin de la Bretagne pour y faire connaître et apprécier notre musique (comme l’automne dernier à Taïwan puis au Japon, pays de flûtes et de flûtistes!)

(1) Danseur dès l’âge de 10-11 ans, j’ai ensuite commencé à sonner de la bombarde à l’âge de 14 ans, après une année d’entraînement sur un pipeau en plastique de marque Michel.

(2) Highland pipes, rebaptisé biniou braz ou pib-veur en Bretagne

(3) Flûte baroque à une clef de marque Hotzapfel (Paris, vers 1820)

(4) Quelques un de ces fifres récupérés par Olivier Urvoy sont de marque Cabart, d’autres de marque Paul Beuscher 27, Bd Beaumarchais à Paris.

(5) Situé au nord-ouest de la Bretagne, le Trégor (Bro Dreger en langue bretonne est une ancienne unité administrative et religieuse (Évêché de Treguier). Ce terroir comprend la partie nord-ouest du département des Côtes-d’Armor et une petite partie du nord-est du Finistère. Les costumes traditionnels de ce terroir ont disparu comme partout ailleurs, mais une forme dialectale du breton, le « trégorrois », y survit toujours. Dans les années 80, la flûte y devint populaire plus rapidement qu’ailleurs en Bretagne. À tel point qu’on entendait alors souvent dire que « lorsqu’on soulève un caillou dans le Trégor, il y a toujours six ou sept flûtistes planqués dessous qui prennent la fuite »…

(6) La fanfare FFI de Guingamp est jumelée avec les Sous-Fifres de St-Pierre d’Aurillac.

Jean-Michel Veillon

Jean-Michel Veillon
Danseur et sonneur de bombarde depuis l’âge de treize ans, Jean-Michel Veillon découvre, en 1977, la flûte traversière en bois dont les modèles anciens (courants au début du XIXème siècle) sont déjà traditionnellement utilisés par les musiciens irlandais.
Il devient vite l’un des tous premiers flûtistes à faire entendre cet instrument dans des formations bretonnes de concert ou de fest-noz (musique à danser). Parfaitement identifiable, son style s’apparente évidemment à la tradition du chant et des instruments traditionnels bretons (bombarde, treujenn gaol) mais on y décèle quelques autres influences provenant sans doute d’une écoute fréquente des flûtes orientales (Turquie, Iran, Inde, Chine).
Jean-Michel Veillon a joué dans plusieurs groupes, trios et duos : GALORN, KORNOG, DEN, BARZAZ, PENNOÙ SKOULM, Alain GENTY, FLUTES 4, FLOOK’S FLUTOPIA, Jacques PELLEN & CELTIC PROCESSION, Donal SHAW’S HARVEST, Gérard DELAHAYE, TOUD ‘SAMES, Gilles LE BIGOT & EMPREINTES, DUOS avec Yvon RIOU, Jacky MOLARD, Gilles LE BIGOT, Ronan PELLEN, Kristen NOGUES, TRIOS avec Emer MAYOCK & Donal SIGGINS, avec Patrick & Jacky MOLARD, avec Julien BIGET & Filippo GAMBETTA, avec Marthe VASSALLO & Gilles LE BIGOT, etc… et tout récemment avec le prestigieux musicien indien ZAKIR HUSSAIN (CD live « Distant Kin » at the San Francisco jazz Center).
Jean-Michel Veillon a effectué avec ces formations de nombreuses tournées tant en Bretagne qu’en France et à l’étranger (Europe, USA, Asie).
Durant toutes ces années, son travail d’adaptation de la flûte au répertoire breton a fait école puisque le nombre des flûtistes bretons a augmenté régulièrement et il est désormais très courant d’entendre cet instrument au sein des formations bretonnes.
https://www.jmveillon.net

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Sylvain Roux
Article proposé par Sylvain ROUX

Flûtiste de formation, Sylvain Roux pratique les musiques médiévale, Renaissance, baroque et classique de 1970 à 1980.
Titulaire du Diplôme d’Etat en musique traditionnelle, il est professeur au Conservatoire Municipal de Musique de Périgueux où il enseigne les musiques traditionnelles et improvisées ; il se spécialise aussi dans le Soundpainting avec Walter Thompson, François Jeanneau et Etienne Rolin. Il est également directeur artistique de L’insoliste, lieu de formation, de recherche et de diffusion autour des musiques traditionnelles et improvisées qu’il crée, en 2006, en Dordogne.

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